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Un masque LED sur le visage, est-ce dangereux ?

Par La rédaction Sofelya Publié le

La réponse courte

La lumière d'un masque LED est une lumière visible, celle des couleurs : la prudence ne se joue pas sur les joues mais aux yeux, et dans une courte liste de situations où l'on demande un avis.

Utilisé comme prévu, sur une peau saine et les yeux fermés, un masque LED est un appareil à faible risque : il diffuse une lumière visible, celle des couleurs, pas celle qui brûle au soleil. La prudence existe pourtant, et elle ne se joue pas où on la cherche : pas sur les joues, mais aux yeux, et dans une courte liste de situations où l'on s'abstient.

En chiffres

  • 2réflexes qui couvrent l'essentiel : paupières fermées pendant toute la pause, le regard jamais dans les diodes.
  • 5situations où l'on demande un avis avant d'essayer : photosensibilité, épilepsie photosensible, médicament photosensibilisant, grossesse, peau lésée.
  • 3interdits électriques : jamais pendant la charge, jamais sous l'eau, jamais ouvert.
Où se joue la prudence avec un masque LED Un masque LED vu de face, avec trois renvois. Les ouvertures des yeux, hachurées, portent le vrai point d'attention : paupières fermées pendant toute la pause, le regard jamais dans les diodes. La coque, au niveau de la joue, rappelle que la peau doit être saine et intacte, ni lésée, ni irritée, ni rendue réactive à la lumière. Le bas de l'appareil porte les trois interdits électriques : jamais pendant la charge, jamais sous l'eau, jamais ouvert. le vrai point d'attention LES YEUX LA PEAU L'APPAREIL paupières fermées pendant toute la pause, le regard jamais dans les diodes saine et intacte : ni lésée, ni irritée, ni rendue réactive à la lumière jamais pendant la charge, jamais sous l'eau, jamais ouvert
Les trois zones où se joue la prudence, posées sur l'appareil. La lumière d'un masque LED est une lumière visible, la même famille que celle d'une lampe : elle ne demande pas de protection particulière à une peau saine. Ce qui demande de l'attention, ce sont les yeux, faits pour capter la lumière, et une courte liste de situations où la peau ou le corps réagissent autrement que d'habitude.

D'où vient la question

Elle est légitime, et elle vient de trois endroits.

D'abord de l'objet lui-même : un appareil électrique qui s'allume à deux centimètres des yeux, ça ne ressemble à rien de connu dans une salle de bain. Ensuite des promesses qui entourent cette catégorie de produits, tellement énormes qu'on se dit qu'une lumière capable de tout ça doit bien être capable de nuire aussi. Enfin des notices, souvent en anglais, parfois absentes, qui laissent chacun deviner les précautions.

La réponse honnête tient en deux temps : la lumière elle-même est banale, les situations particulières ne le sont pas. C'est dans cet ordre qu'on les regarde.

Ce que cette lumière est, et ce qu'elle n'est pas

Les couleurs d'un masque LED sont de la lumière visible : par définition, une couleur qu'on voit appartient au même spectre que la lumière d'une ampoule ou d'un écran. Ce n'est pas le rayonnement ultraviolet du soleil ou des cabines, celui qui brûle et fait bronzer. Une peau saine vit toute la journée sous de la lumière visible sans protection, et c'est exactement ce qu'elle reçoit sous le masque, en plus concentré et en plus coloré.

L'appareil, lui, fonctionne sur une petite batterie rechargeable en USB, du même ordre que celle d'écouteurs sans fil. Il ne chauffe pas comme une lampe d'appoint et ne se branche pas sur le secteur pendant l'usage.

C'est la raison pour laquelle cet article ne parlera pas de la peau des joues : sur une peau saine et intacte, elle n'est pas le sujet. Le sujet est ailleurs.

Les yeux d'abord

C'est le seul point d'attention qui concerne tout le monde, à chaque utilisation.

Les diodes d'un masque sont petites mais lumineuses, et elles sont placées près du visage. Les fixer de près est désagréable, comme fixer n'importe quelle source lumineuse vive, et c'est un réflexe à ne pas laisser s'installer, ni pour soi ni pour un enfant curieux qui ramasse l'objet allumé.

La règle est simple et elle suffit : paupières fermées pendant toute la pause, et le regard jamais dans les diodes, ni à l'allumage, ni pour vérifier la couleur. On choisit sa couleur masque en main, à distance du visage, puis on le pose et on ferme les yeux. Le reste des gestes, de la charge au rangement, est détaillé dans comment utiliser un masque LED visage : les gestes de la première pose. C'est d'ailleurs pour cela que le Masque Lumière garde des ouvertures aux yeux : la lumière n'a rien à faire sur les paupières.

Une gêne visuelle qui persiste après usage, des éblouissements, des halos : on arrête et on en parle à un professionnel de santé. C'est rare, ce n'est pas une raison de l'ignorer.

Les situations où l'on s'abstient, ou l'on demande d'abord

Elles ne tiennent pas à l'appareil mais à la personne, et elles s'appliquent avant la première utilisation.

Une peau rendue réactive à la lumière. Certains médicaments, dont des antibiotiques courants, et certains actes dermatologiques récents rendent la peau photosensible : elle réagit à des lumières qui ne lui font rien d'habitude. Dans ce cas, pas de masque sans l'avis du médecin ou du dermatologue qui suit le dossier. Même chose pour les personnes dont la photosensibilité est une condition installée.

L'épilepsie photosensible. Une lumière posée sur le visage, même stable, ne s'essaie pas sans avis médical quand la lumière est un déclencheur connu.

Une peau qui n'est pas intacte. Plaie, lésion, irritation en cours, zone récemment travaillée en cabinet : on attend que la peau soit redevenue calme. Non pas que la lumière visible l'agresse, mais une peau en réparation n'a besoin de rien d'autre que de paix.

La grossesse. Aucun signal d'alarme connu, mais aucune donnée rassurante spécifique non plus : c'est le cas type où la précaution ne coûte rien. On pose la question à la sage-femme ou au médecin, et on s'en tient à la réponse.

Les enfants. L'appareil n'est pas fait pour eux, ni sur eux, ni comme jouet lumineux entre leurs mains.

Cette liste est celle des notices sérieuses de la catégorie, et elle est courte à dessein : en dehors de ces cas, la prudence se résume aux yeux fermés.

L'appareil lui-même

Trois interdits, tous électriques, aucun négociable.

Jamais pendant la charge. On débranche, puis on pose le masque. Un appareil sur le visage ne reste relié à rien.

Jamais sous l'eau. Le masque s'essuie avec un linge à peine humide, il ne se rince pas, ne s'immerge pas, ne croise pas la douche. C'est une règle de sécurité avant d'être une règle d'entretien.

Jamais ouvert. La batterie n'est pas remplaçable, et un boîtier ouvert n'est plus un appareil sûr. Un masque qui ne s'allume plus, qui chauffe anormalement ou dont le boîtier est fendu ne se répare pas soi-même : il se met de côté et se recycle comme tout appareil électrique, pas à la poubelle ordinaire.

À retenir

Un masque LED s'utilise sur une peau saine, les yeux fermés, jamais pendant la charge. Photosensibilité, épilepsie photosensible, médicament photosensibilisant, grossesse, peau lésée : dans ces situations, la question n'est plus celle de l'appareil, elle est pour un professionnel de santé. Cet article ne remplace pas un avis médical.

Hors de ces cas, le pire qui arrive avec un masque LED utilisé n'importe comment est un éblouissement désagréable pour avoir regardé les diodes de trop près. C'est précisément ce que les deux réflexes de base, yeux fermés et regard ailleurs, suffisent à éviter.

femme allongée sur un canapé le soir, le masque LED Sofelya posé sur le visage, lumière rouge et mains libres

Vos questions

On vous dit tout.

Est-ce que la lumière d'un masque LED est dangereuse pour les yeux ?

Fixer les diodes de près est éblouissant et désagréable, comme fixer toute source lumineuse vive, et c'est ce qu'il faut éviter. La règle qui couvre tout : paupières fermées pendant toute la pause, et on ne vérifie jamais la couleur masque sur le visage.

Peut-on utiliser un masque LED quand on est enceinte ?

Par précaution, pas sans en parler à sa sage-femme ou à son médecin. Il n'existe pas de signal d'alarme connu, mais pas non plus de données spécifiques : la question vaut d'être posée avant, pas après.

Peut-on utiliser un masque LED avec de l'épilepsie ?

Pas sans avis médical si l'épilepsie est photosensible. Une lumière posée sur le visage, même stable et sans clignotement, s'ajoute à la liste des choses qu'on valide avec son neurologue.

Est-ce qu'un masque LED brûle la peau comme le soleil ?

Non. Ce qui brûle au soleil, ce sont les ultraviolets. Les couleurs d'un masque LED sont de la lumière visible, la même famille que la lumière d'une ampoule, et l'appareil fonctionne sur une petite batterie qui ne chauffe pas comme une lampe.

Peut-on utiliser le masque pendant qu'il se recharge ?

Non, jamais. On le débranche, on le pose, et il ne retourne au câble qu'une fois retiré du visage.

En résumé

La question « est-ce dangereux » change de nature dès qu'on regarde ce qu'est cette lumière : du visible, celui des couleurs, pas l'ultraviolet qui brûle.

Reste une discipline courte : les yeux fermés, jamais pendant la charge, et une liste de cinq situations où c'est un professionnel de santé qui répond, pas une boutique.

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La rédaction Sofelya